Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939

Publié le par Coordination Intercommunautaire contre l'Antisémitisme et la Diffamation

Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939
Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939
Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939
Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939

… En ce qui concerne la question juive, je dois dire la chose suivante: c'est un spectacle honteux que de voir la façon dont le monde démocratique dans son ensemble suinte de sympathie pour le pauvre peuple juif souffrant, mais demeure sans cœur et inflexible lorsqu'il s'agit de les aider - ce qui est certainement, d'après son point de vue un devoir patent. Les prétextes avancés pour ne pas les aider parlent en fait en notre faveur à nous Allemands et Italiens. Car voici ce qu'ils disent:

1. "Nous", les démocraties, "ne sommes pas en situation d'accueillir les Juifs". Pourtant, dans ces empires, il n'y a même pas 10 habitants au kilomètre carré. Alors que l'Allemagne, avec ses 135 habitants par kilomètre carré, est censée avoir de la place pour eux !

2. Ils nous affirment: Nous ne pouvons les prendre à moins que l'Allemagne ne soit prête à autoriser les immigrants à emporter un certain capital.

Depuis des centaines d'années, l'Allemagne a été assez bonne pour recevoir ces éléments, bien qu'ils ne possèdent rien d'autre que des maladies infectieuses politiques et physiques. Ce qu'ils possèdent aujourd'hui, ils l'ont dans une très large mesure, gagné aux dépens de la nation allemande moins rusée et par les nombreuses manœuvres le plus condamnables.

Aujourd'hui nous payons tout simplement ce peuple comme il le mérite. Lorsque la nation allemande fut, grâce à l'inflation, provoquée et menée par les Juifs, dépouillée de toutes les économies qu'elle avait amassées pendant des années de travail honnête, lorsque le reste du monde retirait de la nation allemande les investissements étrangers, lorsque nous avons été dépouillés de l'ensemble de nos possessions coloniales, ces considérations philanthropiques pesaient évidemment bien peu pour les hommes d'Etat des démocraties.

Aujourd'hui, je peux seulement assurer ces Messieurs que, grâce à l'éducation brutale que les démocraties nous ont prodiguée pendant quinze ans, nous sommes totalement à l'abri de toute agression de sensiblerie. Après que plus de huit cent mille enfants de la nation soient morts de faim et de sous-alimentation à la fin de la guerre, nous avons été témoins du fait que près d'un million de têtes de vaches laitières nous ont été enlevées en vertu des cruels paragraphes d'un diktat que les apôtres de l'humanité et de la démocratie dans le monde nous ont imposé en guise de traité de paix. Nous avons vu comme plus d'un million de prisonniers de guerre allemands ont été détenus en prison sans aucune raison, une année entière après la fin de la guerre. Nous avons vu comment plus d'un million et demi d'Allemands ont été dépouillés de ce qu'ils possédaient dans les territoires s'étendant à nos frontières, et comment ils ont été jetés dehors avec seulement ce qu'ils portaient sur le dos. Nous avons dû supporter que des millions de nos compatriotes nous soient arrachés contre leur gré, et sans qu'on leur offre la moindre possibilité d'existence. Je pourrai ajouter à ces exemples des douzaines d'autres encore plus cruels. Pour cette raison, nous demandons qu'on nous épargne toute discussion sentimentale. La nation allemande ne souhaite pas que ses intérêts soient déterminés et contrôlés par une quelconque puissance étrangère. La France aux Français, l'Angleterre aux Anglais, l'Amérique aux Américains, et l'Allemagne aux Allemands. Nous sommes résolus à empêcher l'installation dans notre pays d'un peuple étranger qui a été capable de s'emparer pour lui-même de toutes les positions dominantes du pays et de le déposséder. Car c'est notre volonté d'éduquer notre nation pour ces positions dominantes.

Nous avons des centaines de milliers d'enfants de paysans et des classes laborieuses très intelligents. Nous devons les éduquer - en fait nous avons déjà commencé - et nous souhaitons qu'un jour, eux et non les représentants d'une race étrangère, puisse occuper les positions dominantes de l'Etat en même temps que nos classes éduquées. Et surtout, la culture allemande, comme en témoigne son nom seul, est allemande et non juive, et c'est pourquoi sa direction et sa gestion seront confiées à des membres de notre nation. Si le reste du monde crie d'un air hypocrite contre cette expulsion barbare d'Allemagne d'un élément irremplaçable et de haute valeur culturelle, nous pouvons seulement nous étonner des conclusions qu'ils ont tirées de cette situation. Car ils devraient être ô combien reconnaissants que nous ayons libéré ces précieux apôtres de la culture, et les ayons mis à la disposition du reste du monde. Selon leurs propres déclarations, ils ne pourraient trouver la moindre raison, la moindre excuse pour refuser d'accueillir dans leur pays cette race de haute valeur. Je ne vois pas non plus de raison pour que les membres de cette race soient imposés à la nation allemande, alors qu'aux Etats-Unis, qui sont si enthousiasmés par ces " gens merveilleux ", on leur refuserait soudain de s'installer sous quelqu'excuse imaginable. Je pense que, plus tôt ce problème sera résolu et mieux cela vaudra: car l'Europe ne peut se stabiliser tant que la question juive n'est pas résolue. Il est tout à fait possible que à plus ou moins longue échéance, on arrive à un accord sur le problème en Europe, même entre ces nations - qui autrement, ne se seraient pas entendues si facilement.

Le monde a suffisamment d'espace pour des implantations, mais nous devons nous débarrasser une fois pour toutes de l'opinion que la race juive n'a été créée par Dieu que pour qu'un certain pourcentage vive en parasite sur le corps et sur le travail productif d'autres nations. La race juive devra s'adapter pour fonder une activité constructive comme les autres nations ou tôt ou tard, elle succombera à une crise d'une ampleur inimaginable.

Il y a encore une chose que j'aimerais dire en ce jour, qui peut-être sera un jour mémorable pour tous et pas seulement pour nous Allemands: dans ma vie, j'ai souvent été prophète et on s'est moqué de moi pour cela. A l'époque de ma lutte pour le pouvoir , c'était d'abord la race juive qui accueillait mes prophéties par des rires, quand je disais qu'un jour je prendrai la direction de l'Etat et celle de toute la nation, et qu'entre autres, je réglerai le problème juif. Leur rire était tonitruant, mais je pense que depuis quelque temps, leur rire s'étrangle dans leur gorge. Aujourd'hui, je serai encore une fois prophète: si les financiers juifs internationaux en Europe et au dehors réussissent une fois de plus à plonger les nations dans une guerre mondiale, alors, il en résultera, non pas une bolchevisation du globe, et donc la victoire de la Juiverie, mais l'annihilation de la race juive en Europe !

…Les nations ne veulent plus mourir sur le champ de bataille pour que cette race internationale instable profite d'une guerre ou accomplisse la vengeance de son Ancien Testament. Le mot d'ordre juif " Prolétaires de tous les pays unissez-vous " sera vaincu par une réalisation plus haute, c'est-à-dire " Travailleurs de toutes les classes et de toutes les nations, reconnaissez votre ennemi commun ! ".

N. H. Baynes, éd., Les Discours d'Adolf Hitler, I, London, 1942, pp.731-741

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