Welles Orson

Publié le par Roger Cousin

Orson Welles (6 mai 1915-10 octobre 1985) est un artiste américain, à la fois dessinateur, auteur et écrivain, prestidigitateur, acteur, producteur, réalisateur et scénariste. Il a été parfois crédité sous les noms de O. W. Jeeves ou G. O. Spelvin. 

Welles OrsonWelles Orson

D'abord révélé à lui-même par le théâtre de Shakespeare, puis devenu célèbre par une émission de radio (La Guerre des mondes), Orson Welles devient une figure incontournable du cinéma dès son premier long-métrage, Citizen Kane, que l'ensemble des critiques considère comme l'un des dix films les plus importants du XXe siècle. Par la suite, son style cinématographique, mais aussi son jeu d'acteur, exercent une grande influence sur le cinéma des années 1950-1970, en particulier sur Stanley Kubrick. Artiste précoce et polymorphe, farouchement épris de son indépendance, amateur de cigares, de tauromachie et de magie, Welles ne cesse tout au long de sa carrière de revenir au théâtre et à la littérature, aux grands textes classiques (Othello, Don Quichotte) comme aux contemporains (Le Procès). Se défiant du système de production et entretenant sa propre légende d'effets à la fois spectaculaires et énigmatiques, il laisse de nombreux films inachevés.

L'oeuvre de moyens ou longs métrages d'Orson Welles ne tient qu'en treize films seulement, quinze si l'on y ajoute It's All True et Don Quichotte, tous deux inachevés. Mais il a laissé derrière lui des dizaines de scénarios inaboutis et IMDB comptabilise trente-huit réalisations plus ou moins achevées, plus ou moins courtes, plus ou moins montées, pour le cinéma ou la télévision. Comme avant lui Stroheim, autre proscrit de Hollywood, c'est de ses talents de comédien que Welles a vécu, exilé sur le Vieux Continent. Dans la plupart de ses films, le montage lui a échappé et nul n'a jamais retrouvé les mythiques 43 minutes perdues de La Splendeur des Amberson, les 20 minutes amputées du Criminel, les scènes disparues de La Dame de Shanghai. Presque tous ses films également possèdent plus d'une version, parfois sensiblement différentes (la fin du Procès) souvent amputée (Macbeth). Néanmoins le travail de restauration a permis la mise à disposition de versions restaurées raisonnablement satisfaisantes (Don Quichotte en 1992, It's all true en 1993).

Orson Welles est probablement le réalisateur sur lequel on a le plus écrit. La monumentale analyse de son oeuvre par Youssef Ishaghpour rend justice à sa place dans l'histoire du cinéma : La Subjectivité. C'est la teneur de l'œuvre de Welles, l'unité stylistique de ses films, la "révolution copernicienne" qu'il a provoqué dans l'histoire du cinéma. Il ne s'agit pas de cette dimension subjective, sans laquelle il n'y a jamais eu de vie humaine, de pensée d'œuvre, pas plus qu'il ne s'agit d'état d'âme, d'univers mental, d'intériorité. Mais de la subjectivité posée au fondement, érigée en seigneur de l'être, maître de la vérité : volonté de puissance et sujet de la représentation. Subjectivité et représentation comme figures philosophiques, individu et image comme catégories de l'existence sont constitutifs de la modernité ; en tant qu'époque historique de l'Occident, ce qui la distingue d'autres temps et d'autres lieux dans le monde.

Subjectivité et représentation, individu et image ont pour "réalité" l'idée et la figure de la Souveraineté, sous deux aspects liés intérieurement et contradictoires (Charles Foster Kane et Falstaff). La souveraineté comme volonté de domination, de pouvoir, de maîtrise sur le monde dont la royauté absolue, en tant que réalisation de l'individualité, est l'incarnation. Et la souveraineté comme non pouvoir de l'artiste, de la puissance du génie, de l'imagination créatrice, qui dépassent les limites constitutives de la Souveraineté comme volonté de domination. L'œuvre d'Orson Welles, artiste moderne, est emblématique par sa relation à la modernité de l'Occident : depuis la naissance de l'individu dans la crise de la Renaissance et la tragédie shakespearienne (Macbeth, Othello), jusqu'à sa disparition, son devenir obsolète - un survivant, un faux - dans le monde de la communication de masse (F for Fake)

Le parlant est l'essence du cinéma de Welles, dont les films, d'un effet visuel puissant, jusqu'à rappeler les recherches du muet, sont construits fondamentalement par rapport à la parole, au son en général, et pour l'oreille. Welles vient du théâtre, où le mot est primordial ; de la radio, un média aveugle, dans lequel il a, lui-même, introduit la voix narrative à la première personne. C'est le premier réalisateur qui soit arrivé à l'image en partant de la parole. Et c'est en dissociant les mots et les choses qu'il a bouleversé le cinéma. Le mot "Rosebud" prononcé au début de Citizen Kane et le traîneau qui apparaît à la fin constituent la plus simple manifestation de cette dissociation mais, avant l'apparition de la chose - où sont inscrit à la foi l'image et le mot- et à travers le reporter Thompson, le spectateur est mis en garde de ne pas croire à une identité, à une évidence immédiate du sens donné : le lien entre le début et la fin, entre le mot et la chose, est médiatisé par la totalité de l'œuvre et reste dépendant de son opacité.

L'instance de la parole découvre, comme a dit Welles, que "notre dépendance à l'image est énorme". Elle fait apparaître l'image (qui détermine toute l'existence de Kane) dans sa différence à la réalité et met leur relation en question (La dame de Shanghai). Contrairement à ce que supposait le cinéma, tout en étant toute puissante, l'image n'est pas pour Welles simplement un être premier, présent et plein. Elle est comme la première image de Citizen Kane, trouée et interdite, marquée par l'écriture, surmontée par la caméra. Elle n'a rien d'immédiat en elle-même, ou dans son rapport au filmé. Elle est médiate, posée par la réflexion, dépendante. Sans l'expérience de l'instance discursive, et sans la perspective sonore, il n'y aurait pas eu de réflexivité de récit, pas plus que de profondeur de champ, comme champ significatif. C'est l'instance narrative et symbolique, à la fois de la parole qui, chez Welles, pointe, dans le prétendu réel de l'écran, un imaginaire.

Dans Citizen Kane, c'est la caméra qui est cette voix, elle transgresse l'interdit, rentre par les plafonds, résout l'énigme qu'elle avait posée, tout en faisant dépendre, contre une recherche de "signification", l'énigme et sa solution de la totalité complexe qui est celle de l'œuvre. Dans La splendeur des Amberson, la voix est présente, mais c'est la place absente et nécessaire devant le micro, là où le sujet de la narration ne s'identifie précisément pas avec l'individu empirique et ne peut donc pas être visible que par une trace, la marque qui efface sa singularité physique. Dans La dame de Shanghai, la voix narrative à la première personne s'est encore rapprochée mais ne se confond pas simplement avec la même personne dans l'image, et produit de la distance par rapport au présent de l'image, au vécu. Cette voix est là constamment pour déjouer le suspens, conduire hors du labyrinthe, en dehors des mirages, et des massacres de l'imaginaire. Même là où la parole devrait être présente à sa source sur l'écran, comme elle l'est au théâtre, dans le monologue tragique de Macbeth -la parole de l'être solitaire- bien que prononcée par Macbeth dans l'image, elle est off adressée à l'autre, dans son absence.

Dans tous ces cas, c'est la parole qui rend la "caméra visible", en la libérant de la relation au donné et, en même temps, en la transformant en simple instrument. Non pas comme se sera pour Rossellini, un moyen s'effaçant devant la révélation de la réalité, mais en quelque chose qui est toujours là, et qui ne servirait tout au plus qu'à la reproduction mécanique insignifiante de ce qui est là également devant elle, si elle n'était pas malmenée tout autant que l'image et la réalité : "il faut savoir ne pas être timide avec la caméra, lui faire violence, la forcer dans ses derniers retranchements, parce qu'elle est une vile mécanique. Ce qui compte c'est la poésie". C'est ainsi seulement que la caméra peut devenir "l'œil dans la tête d'un poète" et la pellicule "un ruban de rêve".

Ce faisant, Welles s'accorde, dans ses trois premiers films, avec les premiers théoriciens de l'art moderne - au début du romantisme allemand- pour qui "l'idée de la poésie est la prose". En dépouillant l'image de sa réalité, de son immanence de sa prégnance, Welles rompt avec la conception poético-magique de l'image et de la ressemblance, mais aussi avec l'idée esthétique de la beauté et de ses mystères, pour la remplacer par l'idée de l'art, de la représentation, de l'image et de la réalité devenues des énigmes. Une pareille métamorphose qui privilégie l'art contre la beauté, et implique la perte des certitudes et des croyances et engendre des tensions irrésolues entre le contenu et la forme, a toujours été ressentie comme intellectualisme "non cinématographique" - ce que Sartre, qui avait compris immédiatement la suspension de l'action présente et son remplacement par le temps et la réflexion avait reproché à Citizen Kane, comme maniérisme, formalisme virtuose dépourvu de substance, tandis qu'il s'agit de l'être-devenu de qui était substantiel et ne pourrait plus se perpétuer que par ses défroques académiques.

Un tel passage entre Ford et Welles, pour rester dans le contexte du cinéma américain - et aux propres références de Welles : entre "Ford, faiseur de mythe" et lui-même ayant "un rapport au mythe comme passé"- entre mythe et histoire, entre épopée poétique et prose romanesque avait été pensé par Barthes comme le passage du "classique" au "bourgeois". Avant, l'image du monde, donnée comme une réalité, était le modèle hégémonique de domination sociale. Après, cela vient en question, ce n'est plus l'adéquation avec la réalité qui est affirmée mais une différence, quelque chose de tourné vers soi-même et vers ses présupposés. Mais c'est dans ce retour même que se produit le temps et la nostalgie du paradis perdu, et une tonalité de deuil inhérente à la réflexivité moderne.

 

Filmographie

Acteur

  • 1938 : Too Much Johnson d'Orson Welles
  • 1940 : Citizen Kane d'Orson Welles
  • 1942 : La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons) d'Orson Welles
  • 1942 : Voyage au pays de la peur (Journey into fear) de Norman Foster
  • 1944 : Jane Eyre de Robert Stevenson
  • 1944 : Hollywood Parade (Follow the boys) de A. Edward Sutherland
  • 1946 : Demain viendra toujours (Tomorrow Is Forever) de Irving Pichel
  • 1946 : Le Criminel (The Stranger) d'Orson Welles
  • 1947 : La Dame de Shanghai (The Lady from Shanghai) d'Orson Welles
  • 1948 : Macbeth d'Orson Welles
  • 1949 : Cagliostro (Black Magic) de Gregory Ratoff
  • 1949 : Échec à Borgia (Prince of Foxes) de Henry King
  • 1949 : Le Troisième Homme (The Third Man) de Carol Reed
  • 1949 : Désordre de Jacques Baratier
  • 1950 : La Rose noire (The Black Rose) de Henry Hathaway
  • 1952 : Othello (The Tragedy of Othello: The Moor of Venice) d'Orson Welles
  • 1952 : L'Affaire Manderson (Trent's Last Case) d'Herbert Wilcox
  • 1953 : Si Versailles m'était conté... de Sacha Guitry
  • 1953 : Révolte dans la vallée (Trouble in the Glen) de Herbert Wilcox
  • 1955 : Trois meurtres (Three Cases of Murder) de Wendy Toye, David Eady et George More O'Ferrall
  • 1955 : Napoléon de Sacha Guitry
  • 1955 : Dossier secret (Mr. Arkadin) d'Orson Welles
  • 1956 : Moby Dick de John Huston
  • 1957 : Le Salaire du diable (Man in the Shadow) de Jack Arnold
  • 1958 : Les Racines du ciel (The Roots of Heaven) de John Huston
  • 1958 : Les Feux de l'été (The Long Hot Summer) de Martin Ritt
  • 1958 : Le Génie du mal (Compulsion) de Richard Fleischer
  • 1958 : La Soif du mal (The Touch of Evil) d'Orson Welles
  • 1959 : David e Golia (David e Golia) de Richard Pottier
  • 1960 : Drame dans un miroir (Crack in the Mirror) de Richard Fleischer
  • 1960 : Interview with Orson Welles documentaire d'Allan King
  • 1960 : Austerlitz d'Abel Gance
  • 1961 : Les Tartares (I tartari / The tartars) de Richard Thorpe et Ferdinando Baldi
  • 1961 : La Fayette de Jean Dréville : Benjamin Franklin
  • 1962 : Le Procès (The Trial) d'Orson Welles
  • 1963 : Rogopag (Ro.Go.Pag.), épisode La Ricotta de Pier Paolo Pasolini
  • 1963 : Hôtel International (The V.I.P.s ou International Hotel) d'Anthony Asquith
  • 1964 : In the Land of Don Quixote (série télévisée) d'Orson Welles
  • 1965 : La Fabuleuse Aventure de Marco Polo ( Marco the magnificent / le meravigliose avventure di Marco Polo) de Noel Coward et Denys de La Patellière
  • 1965 : Falstaff d'Orson Welles
  • 1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément
  • 1966 : Un Homme pour l'éternité (A Man for all Seasons) de Fred Zinnemann
  • 1967 : Le Désordre à vingt ans de Jacques Baratier
  • 1967 : Le Marin de Gibraltar (The Sailor of Gibraltar) de Tony Richardson
  • 1967 : Une histoire immortelle d'Orson Welles
  • 1967 : Casino Royale de John Huston et Ken Hughes
  • 1967 : Qu'arrivera-t-il après ? (I'll Never Forget What's'isname) de Michael Winner
  • 1968 : Un cri dans l'ombre (House of Cards) de John Guillermin
  • 1968 : Œdipe Roi (Oedipus the King) de Philip Saville
  • 1968 : Portrait : Orson Welles documentaire de François Reichenbach et Frédéric Rossif
  • 1968 : Pour la conquête de Rome I (Kampf um Rom I) de Robert Siodmak
  • 1969 : Pour la conquête de Rome II (Kampf um Rom II - Der Verrat) de Robert Siodmak
  • 1969 : La Bataille de la Neretva (La battaglia della Neretva / Bitka na Neretvi) de Veljko Bulajić
  • 1969 : La Lettre du Kremlin (The Kremlin Letter) de John Huston
  • 1969 : 12 + 1 (Una su 13) de Nicolas Gessner et Luciano Lucignani
  • 1970 : Trois pour un massacre (Tepepa…viva la revolución) de Giulio Petroni : Colonel Cascorro
  • 1970 : Catch 22 de Mike Nichols
  • 1970 : Waterloo de Serguei Bondartchouk
  • 1970 : Commencez la révolution sans nous (Start the Revolution Without Me) de Bud Yorkin
  • 1971 : La Décade prodigieuse de Claude Chabrol
  • 1971 : A Safe Place d'Henry Jaglom
  • 1972 : Malpertuis de Harry Kümel
  • 1972 : Necromancy de Bert I. Gordon
  • 1972 : Get to Know Your Rabbit de Brian De Palma
  • 1973 : L'Île au trésor (Treasure Island) de John Hough
  • 1973 - 1974 : Orson Welles' Great Mysteries (Les mystères d'Orson Welles), 26 épisodes produits par Anglia Television/ITV et Roald Dahl, présentés et interprétés entre autres par Welles, dont La Grande Bretèche (TV), d'après le nouvelle d'Honoré de Balzac108.
  • 1974 : The challenge... A tribute to modern art documentaire de Herbert Kline
  • 1974 : Une légende une vie : Citizen Welles documentaire de Maurice Frydland
  • 1975 : Vérités et Mensonges (F for Fake) d'Orson Welles
  • 1976 : Le Voyage des damnés (Voyage of the damned) de Stuart Rosenberg
  • 1979 : Les Muppets, ça c'est du cinéma (The Muppet movie) de James Frawley
  • 1980 : Tesla (Tajna Nikole Tesle) de Krsto Papic
  • 1980 : The man who saw tomorrow Nostradamus 1999 de Robert Guenette : Narrateur
  • 1980 : Filming Othello d'Orson Welles
  • 1982 : Butterfly de Matt Cimber
  • 1982 : Slapstick (Of Another Kind) de Steven Paul
  • 1982 : Where is Parsifal? d'Henry Helman
  • 1983 : Hot money / Getting centred de Zale Magder et George McCowan
  • 1983 : Orson Welles à la Cinémathèque documentaire de Pierre-André Boutang et Guy Séligmann
  • 1984 : Almonds and raisins documentaire de Russ Karel
  • 1984 : De weg naar Bresson / The road to Bresson documentaire de Leo de Boer et Jurriën Rood
  • 1984 : In our hands documentaire de Robert Richer et Stanley Warnow
  • 1985 : Someone to love d'Henry Jaglom
  • 1985 : Orson Welles magic show d'Orson Welles (inachevé)
  • 2005 : Lucifer et moi de Jacques Grand-Jouan (utilisation d'images tournées en 1982)

Réalisateur

Courts-métrages

  • 1934 : Hearts of Age
  • 1938 : Too Much Johnson
  • 1978 : Moby Dick
  • 1984 : The Spirit of Charles Lindberg
  • 1985 : Orson Welles' Magic Show

Longs-métrages

  • 1941 : Citizen Kane
  • 1942 : La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons)
  • 1942 : It's All True (inachevé)
  • 1943 : Voyage au pays de la peur (Journey into fear) avec Norman Foster
  • 1946 : Le Criminel (The Stranger)
  • 1947 : La Dame de Shanghai (The Lady from Shanghaï)
  • 1948 : Macbeth
  • 1952 : Othello (The Tragedy of Othello: The Moor of Venice)
  • 1955 : Dossier secret ou (Mr. Arkadin/Confidentiel Report)
  • 1957 : Don Quichotte (inachevé)
  • 1958 : La Soif du mal (The Touch of Evil)
  • 1962 : Le Procès (The Trial)
  • 1965 : Falstaff - Chimes at Midnight
  • 1968 : Une histoire immortelle (The Immortal Story)
  • 1970 : The Deep (inachevé)
  • 1972 : The Other Side of the Wind (inachevé)
  • 1973 : Vérités et Mensonges (F for Fake)
  • 1978 : Filming Othello
  • 1984 : The Dreamers (inachevé)

Documentaires et fictions télévisés

  • 1955 : The Orson Welles Sketchbook
  • 1955 : Around the World with Orson Welles
  • L'Affaire Dominici (inachevé)
  • Corrida à Madrid
  • Saint-Germain-des-Prés
  • Le Pays Basque
  • La Pelote Basque
  • Le Troisième Homme à Vienne
  • Les Prisonniers de la Reine
  • 1960 : Hong Kong vu par Orson Welles
  • 1964 : In the Land of Don Quixote
  • 1967 : Le Marchand de Venise (The Merchant of Venice) (inachevé)

Producteur associé

  • 1938 : Too Much Johnson
  • 1940 : Citizen Kane
  • 1942 : La Splendeur des Amberson (The Magnificent Ambersons)
  • 1942 : Voyage au pays de la peur (Journey Into Fear) de Norman Foster
  • 1944 : Jane Eyre de Robert Stevenson
  • 1947 : La Dame de Shanghai (The Lady from Shanghai)
  • 1948 : Macbeth
  • 1952 : Othello (The Tragedy of Othello: The Moor of Venice)
  • 1955 : Dossier secret (Mr. Arkadin/Confidential Report)
  • 1956 : Orson Welles and People (télévision)
  • 1964 : In the Land of Don Quixote (série télévisée)
  • 1968 : Vienna
  • 1970 : The Deep
  • 1985 : Orson Welles Magic Show

Scénariste

  • 1966 : La Bible (The bible… in the beginning) de John Huston (non crédité)
  • 1968 : La Cible (Target) de Peter Bogdanovich (non crédité)

Voix off et narrations

  • 1937 : Terre d'Espagne (The Spanish Earth) de Joris Ivens109
  • 1940 : Les Robinson des mers du Sud (Swiss Family Robinson) d'Edward Ludwig
  • 1946 : Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor
  • 1957 : South Seas Adventure / Cinerama South Seas Adventure de Carl Dudley, Richard Goldstone, Francis D. Lyon, Walter Thompson et Basil Wrangell
  • 1958 : Les Vikings (The Vikings) de Richard Fleischer
  • 1959 : High Journey de Peter Baylis (court-métrage)
  • 1959 : Les Seigneurs de la forêt documentaire de Henry Brandt et Heinz Sielmann
  • 1961 : Le Roi des rois (King of Kings) de Nicholas Ray
  • 1964 : La vie extraordinaire de Winston Churchill (The Finest Hour) documentaire de Peter Bayli
  • 1965 : A King's Story documentaire de Harry Booth
  • 1970 : Is It Always Right To Be Right ? de Lee Mishki
  • 1970 : Directed by John Ford documentaire de Peter Bogdanovitch
  • 1971 : Les Sentinelles du silence (Cantinelas del silencio) de Robert Amram : Narrateur de la version anglaise
  • 1971 : Salvador Dalí de Jean-Christophe Averty : Narrateur version anglaise
  • 1974 : Dix petits nègres (Ten Little Indians) de Peter Collinson : U.N. Owen
  • 1976 : Hot Tomorrows de Martin Brest
  • 1977 : Some Call It Greed de Tim Forbes
  • 1977 : Rime of the Ancient Mariner de Larry Jordan (court-métrage)
  • 1977 : La Grande bataille (en) (Il grande attaco / La battaglia di Mareth) d'Umberto Lenzi
  • 1977 : The Lions of Capitalism de Tim Forbes
  • 1979 : The Late Great Planet Earth documentaire de Robert Amram et Rolf Forsber
  • 1979 : The Double McGuffin de Joe Camp
  • 1980 : Genocide de Arnold Schwartzman
  • 1981 : La Folle Histoire du monde (History of the World: Part I) de Mel Brooks
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